Dès que vous êtes à Marseille, il faut passer par le Mucem, par ses passerelles et petits chemins sous ce merveilleux soleil, une façon de jouer à travers la dentelle de béton avec l’ombre et la lumière. Et en profiter pour visiter ses expositions très variées comme « Nous sommes foot » qui à travers la popularité de ce sport montre son côté politique.

Mais aussi des expositions telles que « Kacimi 1993-2003, une transition africaine » dont vous pouvez profiter jusqu’au 03 mars. Une exposition qui se consacre à la « période africaine » de l’artiste Mohammed Kacimi, l’un des plus importants plasticiens marocains d’après-guerre. Il a influencé l’évolution de la scène artistique au Maghreb et a ouvert la voie à de nombreux jeunes artistes maghrébins. Cette « période africaine » soit l’apogée de son œuvre, le voit rompre avec l’art occidental et les différents courants esthétiques l’ayant influencé durant son parcours, pour une nouvelle voie, beaucoup plus personnelle.

Et puis au-delà de ces expositions, le Mucem a aussi redonné une image positive à Marseille, qui pourtant a toujours été une ville tournée vers la culture.

Le Mucem, c’est une sculpture de Rudy Ricciotti, né le 22 août 1952 à Kouba en Algérie, un architecte français lauréat du grand prix national de l’architecture en 2006.

« Le Mucem est un territoire davantage qu’une architecture, un lieu qui développe un partage, une main tendue, une empathie avec celui qui le visite. Un voyage dans la lumière, dans les ombres portées, dans la résille, dans l’horizon de la Méditerranée. »

Ce lieu est devenu une référence à Marseille, situé en bord de mer, et au pied du fort St Jean. Quand la nuit tombe, le bâtiment s’anime de douces lumières imaginées par l’artiste Yann Kersalé.

Cette œuvre fait la passerelle entre le vieux et le nouveau, dans une dynamique de changement à Marseille, et dégage une énergie communicative.

Retrouvez toute la programmation ici : http://www.mucem.org/programme