Pour la 7ème édition, le Musée du Quai Branly – Jacques Chirac a une nouvelle fois accueilli les Siestes Electroniques les 8 et 9 juillet avec des concerts de musique dans l’antre de son jardin.

Les Siestes Electroniques sont nées à Toulouse puis ont voyagé jusqu’à Paris pour offrir au public une réflexion autour de la diversité culturelle dans le plus grand musée au monde dédié aux cultures non occidentales. Ce jeune musée a su se renouveler en attirant un public plus jeune grâce aux Siestes, tout en développant de nombreuses soirées électroniques gratuites très prisées par les 18-25 ans dans un véritable mélange des générations.

La particularité de cet événement est que les artistes se voient dans l’obligation d’adapter leur set de musique en cohérence avec l’esprit du musée du Quai Branly. Pour cela, ils peuvent s’inspirer des collections musicales insoupçonnées et secrètes du musée, avec ses 6000 disques et enregistrements à base de chants d’Inuits et funk thaïlandaise. Ils sont ainsi libres de faire parler leur créativité artistique.

Pour sa 7ème édition, l’événement s’est muni d’un pionnier de la musique électronique « hardcore » de la scène française : Manu le Malin. Ce dernier a préparé et exécuté des sets rythmés au tempo des musiques ethnologiques et tribales du lieu dans lesquelles on retrouve des chants Navajo, des rituels tibétains ou encore des cérémonies d’exorcismes en Afrique. Ces morceaux du XXème siècle étaient fusionnés à des morceaux industriels, lents et des sonorités hardcore caractéristiques de Manu le Malin, pour le plaisir des oreilles des petits et des grands !