On est en demi…

On est en finale…

On est les champions !

Oui, toi aussi, tu n’as pas gagné cette coupe mais plutôt ton concours de pronos au boulot. Tu as probablement perdu un tympan, des cordes vocales, et quelques tee-shirts noyés dans des litres de bière. Tu as vu la pointe de Mbappe à 37km/h, l’amertume (pour rester poli) de Courtois, le cinéma de Neymar, et tu as dit au revoir à tes amis Allemands, Portugais, Espagnols ou Brésiliens un peu plus tôt que prévu. Tu as même dansé avec l’équipe Sénégalaise à l’entrainement. Tu t’es aussi découvert des talents de chanteur grâce à notre Ngolo national. Tu vas voter pour la reprise de Pavard comme plus beau but de la coupe du monde (quelle frappe !). Et tu vas peut-être même faire un bébé, et l’appeler Blaise, Killian, ou Samuel. Et puis tu as vu cette coupe à la télé. Cette coupe ?

Le trophée tant convoité est aujourd’hui l’un des plus célèbres dans le monde du sport, il suscite rêve et envie chez tout footballer et supporter. En réalité, la coupe est une évolution du trophée « Coupe Jules Rimet » en hommage au père fondateur de la Coupe du Monde de la FIFA. Il avait été réalisé en or par le sculpteur Abel Lafleur. Ce trophée a été caché pendant la seconde guerre mondiale, puis volé lors d’une exposition en 1966 en Angleterre, avant d’être retrouvé grâce à Scotland Yard. A cette époque, si un pays remportait trois fois le tournoi, il en devenait propriétaire : le Brésil est donc reparti avec en 1970 (mais la coupe a de nouveau été volée et jamais retrouvée).

Au début des années 1970, la FIFA examine 53 nouvelles propositions de trophée avant de trancher pour l’œuvre de l’Italien Silvio Gazzaniga. Celui-ci décrit sa pièce : « De la base jaillissent des lignes qui s’élèvent en spirales pour s’ouvrir et recevoir le monde. Les silhouettes de deux sportifs transcendés par la victoire naissent de la remarquable dynamique de la base massive de la sculpture ».

Le trophée original de la coupe du monde est unique, il mesure 36,8cm, pèse 6 175 grammes et est en or 18 carats avec incrustation de malachite, pierre semi-précieuse. Les lauréats reçoivent une réplique plaquée or. Depuis 1974 les noms de tous les pays champions sont gravés dans la base, mais depuis 2014 il a fallu repenser l’alignement en forme de spirale pour pouvoir intégrer les noms des futurs vainqueurs. Une problématique que connait bien Artempo grâce aux nombreux projets de nos clients !

Aller, une petite dernière pour la route… https://www.youtube.com/watch?v=

Ah, quel mondial ! On l’aura mérité, cette deuxième étoile.

Note de la rédaction : Artempo est un admirateur du trophée mais en aucune manière son fabricant.